Les portes s’ouvrent sur une Église vivante, jeune et métissée. En cette année 2025, la paroisse célèbre “50 ans de marche à la suite du Christ Lumière du Monde”. Un jubilé pour rendre grâce pour un demi-siècle d’évangélisation dans l’est du Gabon.

Un territoire, 9 quartiers, 5 annexes
Née au Quartier Mingara, la paroisse ne s’y arrête pas. Son clocher rayonne sur Mbaya, Ma-boukou, Maba, Caisse, Bitono, Moupia… et pousse jusqu’aux frontières avec le Congo-Brazzaville. Mvengué, Ouellé-Sucaf, Boumango-S.I.A.E.B : 5 annexes où les Clarétains bravent la route pour porter l’Eucharistie. Un vaste champ missionnaire confié aux Missionnaires Fils du Cœur Immaculé de Marie depuis 1975.

1975 : Une fondation marquée par l’exil
Tout commence avec les Clarétains venus de Guinée-Équatoriale. Chassés par la persécution de Macias Nguema, ils ont trouvé à Franceville une terre d’accueil. Sous la bénédiction de Mgr Félicien MAKOUAKA, premier Évêque du diocèse, ils ont planté la croix à Mingara. 50 ans plus tard, l’arbre porte du fruit.


Une paroisse universitaire, une Église jeune
À quelques pas de l’USTM/MASUKU, Notre-Dame de l’Espérance a le pouls de la jeunesse. Étudiants, élèves et enseignants des 9 provinces du Gabon s’y croisent chaque dimanche. Résultat : 60% des fidèles ont moins de 35 ans. Chants, groupes de prière, mouvements : la vitalité se voit, s’entend, se vit.


Une catholicité sans frontières
Gabonais majoritaires, oui. Mais le Christ rassemble plus large ici. Congolais, Béninois, Burkinabè, Togolais, Nigérians, Camerounais, Centrafricains, Équato-Guinéens, São Toméens… La paroisse est un petit Gabon, un petit monde. Différents visages, une seule Espérance.


50 ans après, Notre-Dame de l’Espérance reste ce qu’elle est : une lumière dressée à Mingara pour éclairer Franceville, l’axe Boumango, et tous ceux qui passent.
