Engage Your Visitors!

Click here to change this text. Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.

Loading
juillet 1, 2026
Subscribe
juillet 1, 2026

“Notre Dame de l’Espérance, comme si vous y étiez”.

Les portes s’ouvrent sur une Église vivante, jeune et métissée. En cette année 2025, la paroisse célèbre “50 ans de marche à la suite du Christ Lumière du Monde”. Un jubilé pour rendre grâce pour un demi-siècle d’évangélisation dans l’est du Gabon.

Un territoire, 9 quartiers, 5 annexes
Née au Quartier Mingara, la paroisse ne s’y arrête pas. Son clocher rayonne sur Mbaya, Ma-boukou, Maba, Caisse, Bitono, Moupia… et pousse jusqu’aux frontières avec le Congo-Brazzaville. Mvengué, Ouellé-Sucaf, Boumango-S.I.A.E.B : 5 annexes où les Clarétains bravent la route pour porter l’Eucharistie. Un vaste champ missionnaire confié aux Missionnaires Fils du Cœur Immaculé de Marie depuis 1975.

1975 : Une fondation marquée par l’exil
Tout commence avec les Clarétains venus de Guinée-Équatoriale. Chassés par la persécution de Macias Nguema, ils ont trouvé à Franceville une terre d’accueil. Sous la bénédiction de Mgr Félicien MAKOUAKA, premier Évêque du diocèse, ils ont planté la croix à Mingara. 50 ans plus tard, l’arbre porte du fruit.

Une paroisse universitaire, une Église jeune
À quelques pas de l’USTM/MASUKU, Notre-Dame de l’Espérance a le pouls de la jeunesse. Étudiants, élèves et enseignants des 9 provinces du Gabon s’y croisent chaque dimanche. Résultat : 60% des fidèles ont moins de 35 ans. Chants, groupes de prière, mouvements : la vitalité se voit, s’entend, se vit.

Une catholicité sans frontières
Gabonais majoritaires, oui. Mais le Christ rassemble plus large ici. Congolais, Béninois, Burkinabè, Togolais, Nigérians, Camerounais, Centrafricains, Équato-Guinéens, São Toméens… La paroisse est un petit Gabon, un petit monde. Différents visages, une seule Espérance.

50 ans après, Notre-Dame de l’Espérance reste ce qu’elle est : une lumière dressée à Mingara pour éclairer Franceville, l’axe Boumango, et tous ceux qui passent.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *